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  <title>DesMotsCratie - controle  - Commentaires</title>
  <link>http://desmotscratie.net/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 05:39:51 +0000</pubDate>
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    <title>0] criminalisation de la dissidence politique 1] ficher les enfants à partir de 5 ans 2] chasse aux chômeurs 3] Méga bug made in USA à l'Intérieur pour le 1er tour 4] Kouchner a sa sarkoMIGNARDise0] Loi hr 1955 : les USA à pas de géant vers la criminalisa - Pascal</title>
    <link>http://desmotscratie.net/post/2008/03/18/envoi#c2964</link>
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    <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 13:04:58 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Pascal</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le billet consacré au bug informatique survenu à l'occasion de la soirée électorale du 1er tour des élections municipales a suscité quelques mises au point :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1] Trouvé sur un forum ici ==&amp;gt; &lt;a href=&quot;http://tinyurl.com/39vvgl&quot; title=&quot;http://tinyurl.com/39vvgl&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://tinyurl.com/39vvgl&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;l'article est factuellement faux, d'une part sur l'hébergement en question (voire plus bas), d'autre part sur le terme &quot;intranet&quot; : par DEFINITION le site www.interieur.gouv.fr concerne l'internet public c'est-à-dire la diffusion de l'information et non l'intranet privé, c'est-à-dire sa collecte, son agrégation et sa production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la partie technique :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une résolution de nom DNS [ avec ce service-là par exemple :  &lt;a href=&quot;http://shop.alterlinks.com/lookup/lookup_fr.php&quot; title=&quot;http://shop.alterlinks.com/lookup/lookup_fr.php&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://shop.alterlinks.com/lookup/l...&lt;/a&gt; ]sur &quot;www.interieur.gouv.fr&quot; on trouve ceci :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;www.interieur.gouv.fr canonical name = cdn.cdn-tech.com.c.footprint.net.&lt;br /&gt; Name: cdn.cdn-tech.com.c.footprint.net&lt;br /&gt; Address: 8.12.199.126&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d'autres termes, l'hébergeur est un certain &quot;cdn-tech.com&quot;. Hop, on y va faire un tour. Il s'avère que c'est une société parisienne, visiblement une filiale de Level 3 Communications. Lequel (dixit Wikipedia) est l'un des principaux fournisseurs d'accès internet aux Etats-Unis et en Europe (ce sont les gens à qui Free et France Télécom achètent leur bande passante...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'après leur page de références, CDN compte également parmi ses clients des gens comme la Gendarmerie Nationale, World of Warcraft, ou les sites de Volkswagen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref. S'il y a là malversation, je ne vois pas laquelle. En dehors du réseau universitaire dont j'ai oublié le nom, il s'agit probablement du fournisseur avec la plus grande bande passante en France -- ce qui est nécessaire lors d'événements comme celui-là. Par ailleurs, l'hébergeur est français et les serveurs sont sur territoire français -- sachant que dans ces cas, le client (ici le ministère) garde la haute main sur l'administration des machines[1].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref... Beaucoup de bruit pour rien, et beaucoup de parano.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[1] Mon employeur -- enfin, sa filiale infogérance -- a quelques gros clients du genre Billetel (quand les Rolling Stones font une tournée en France et que les billets sont vendus sur Internet en quelques minutes, c'est nos serveurs qui encaissent le choc). Même si ce n'est pas exactement ma partie, je sais comment ce monde-là fonctionne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2] Reçu par mel :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette info est très grossie par l'UPR: la bonne marche de nos élections&lt;br /&gt; n'est ni privatisée, ni remise aux américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Elle n'est pas privatisée, car les serveurs mis en cause ne concernaient que&lt;br /&gt; la publication des résultats en direction de la presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Elle n'est pas remise dans des mains US, car level3 est un fournisseur de&lt;br /&gt; connectivité. Il met à disposition des pièces ou des meubles dans des&lt;br /&gt; hangars, qui sont louées par des sociétés de service. Ici, la société de&lt;br /&gt; service peut très bien être française. C'est un peu comme si une société&lt;br /&gt; parisienne hébergeait des serveurs avec une connexion Free. De l'extérieur,&lt;br /&gt; whois identifierait free, car whois nomme le propriétaire de l'adresse, pas&lt;br /&gt; du serveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Cela dit, la société en question n'a pas d'AS, et le ministère n'en a pas&lt;br /&gt; non plus, ça fait un peu amateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En outre, prétendre que la société privée utilisait ce qu'il y a de plus&lt;br /&gt; puissant est une aberration, un simple mensonge de communiquant qui ne veut&lt;br /&gt; pas dire ce qui s'est vraiment passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En fait, il n'y a pas de limite à la puissance, par contre, il y a beaucoup&lt;br /&gt; de candidats aux appels d'offres publics pour encaisser l'argent, sans&lt;br /&gt; mettre les moyens au bout...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3] Ce que cette affaire m'inspire comme remarque sur la base des informations dont je dispose :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci Vincent pour ces précisions. L'idéal est de les publier directement sur le site en commentaire afin que chacun puisse en être instruit. Plus qu' des certitudes, ce billet qui prolongeait un article du Monde soulève des questions étranges, comme ce refus d'indiquer le nom du prestataire responsable des installations défaillantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il n'en reste pas moins que la traçabilité du circuit emprunté par des données éminemment publiques est tout sauf effective. Opacité et confusion règnent sur la façon dont la gestion informatisée des informations publiques est assurée. Ce n'est pas sain pour le fonctionnement de la démocratie : la preuve avec cet article où l'auteur qui pose des questions légitimes en est réduit à conjecturer des réponses à partir des informations qu'il a pu se procurer par ses propres moyens et en prenant en considération le refus d'informer opposé par certains des interlocuteurs concernés.&lt;/p&gt;</description>
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