Stéphane Lhomme (Porte-parole Réseau "Sortir du nucléaire")
Jean-Michel Tastet (Membre de l'association Tchernoblaye)

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Sur place :

Pique-nique de soutien le 21 mars 2007 à midi
devant le Tribunal de Bordeaux (Rue des Frères Bonie)
Amenez votre repas - Café offert - Musique, animations
Avec les interventions de José Bové et Noël Mamère


Rappel des évènements :

Le 27 octobre 2006, pour protester contre l'inertie du Parquet de Bordeaux
(qui refuse depuis 2003 d'instruire une plainte déposée contre la centrale
nucléaire du Blayais), deux militants de l'association Tchernoblaye
(http://tchernoblaye.free.fr) ont tenté d'occuper un échafaudage dans la
cour du Palais de Justice de Bordeaux.

Seul Stéphane Lhomme a pu atteindre l'objectif visé, à 25 m de hauteur. Un
Substitut du procureur est monté à sa rencontre, prétendument pour négocier.
Le Substitut, outrepassant ses missions, a alors tenté, pour permettre
l'intervention de la police, de maintenir ouverte la trappe d'accès à
l'étage de l'échafaudage occupé par Stéphane Lhomme. Ce dernier, pour éviter
tout risque de chute, a immédiatement refermé cette trappe.

 Stéphane Lhomme est poursuivi pour "avoir résisté avec violence" à un
 officier de Police (qui, n'ayant pu accéder à l'étage occupé, s'estime
 "agressé") et pour "avoir commis des violences" sur le Procureur (qui,
 en réalité, a lui-même mis sa jambe en opposition pour tenter d'empêcher la
 fermeture de la trappe).
 Jean-Michel Tastet, qui assistait pacifiquement à l'action, a été
 arrêté par  des policiers qui l'accusent d'avoir "résisté avec violence".
Les nombreuses initiatives du Réseau "Sortir du nucléaire" et de
l'association Tchernoblaye ont toujours été pacifiques et non-violentes. Il
est inacceptable que des militants non-violents soient subitement accusés
d'avoir commis des violences sur des policiers et sur un procureur.