Source - L’oligarchie vénézuelienne, opposée aux réformes économiques et sociales du président Chávez, tente de nouveau de déstabiliser la nation en spéculant sur les prix des produits de première nécessité. Après le coup d’Etat d’avril 2002 et le sabotage pétrolier de décembre 2002, l’élite souhaite provoquer une crise alimentaire et déclencher des troubles dans le pays.

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Le gouvernement a immédiatement pris des mesures en signalant que les prix devaient respecter la régulation en vigueur depuis 2005. « Celui qui ne respectera pas les prix fixés et régulés du panier de la ménagère devra en payer les conséquences [car] nous ne reculerons pas d’un millimètre » dans la lutte contre la spéculation, a averti le vice-président du pays, Jorge Rodríguez. Un Comité d’inspection sociale pour l’approvisionnement, géré par les communautés, a été créé à cet effet afin de « construire une patrie sans spéculateurs, sans accaparateurs et [.] sans grèves patronales [3] ».

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