Face au scandale anti-démocratique du vote électronique : ne laissons pas faire Sarkozy et les apprentis-sorciers
Par P B le mercredi 4 avril 2007, 10:37 - Lien permanent
Le 22 avril, 1 400 000 suffrages seront confiés à des machines à voter électroniques, dont 780 000 dans les Hauts-de-Seine (92 - présidés par N. Sarkozy) et le les Alpes-Maritimes (06 - présidé par Christian Estrosi, ministre délégué à l'aménagement du territoire et bras droit de N. Sarkozy) [ http://www.recul-democratique.org/Toutes-les-villes.html ].
Je pense que si nous n'obtenons pas gain de cause sur ce sujet-là, ce sera faute de combattants car les arguments se ramassent à la pelle. de leur côté, les promotteurs des machines en sont réduits à s'arc-boutter sur la défense du progrés (en confondant progrés technologique et progrés démocratique). L'état d'impréparation de leur dossier est patent.
Petit rappel : les citoyens pour peu qu'on leur explique (et encore ce n'est pas toujours nécessaire) ne demandent qu'à signer la pétition.
Un article intéressant du Canard Enchainé



Commentaires
LA FRAUDE RENDUE IMPOSSIBLE POUR LES ELECTEURS ... MAIS PAS POUR LES OPERATEURS ELECTRONICIENS ... les preuves matérielles ( papier ) ayant disparu, il sera désormais facile d'obtenir des résultats conformes aux attentes du candidat le plus fortuné ... et de violer la volonté des "citoyens-électeurs-contribuables"
HONTE AUX MANIPULATEURS !!!
Il faut absolument saisir le Conseil constitutionnel - en dépit du lamentable "communiqué de presse" - du décret de convocation du corps électoral. Ce décret est encore attaquable. Les arguments juridiques sont assez faciles et paraissent incontestables, comme le rappelle Gilles Guglielmi dans l’émission "Le Bien Commun" (France Culture, le samedi 14 avril): l’article 3 de la Constitution impose l’égalité et le secret du vote, et le Conseil constitutionnel s'estime compétent depuis la décision Hauchemaille de 2000.