Comment le MI5 (service de renseignement britannique) participe à l'instauration de la dictature en Grande-Bretagne
Par P B le jeudi 12 juillet 2007, 21:19 - Lien permanent
alterinfo.net - Une équipe du MI5 suivait le chef des terroristes du 21/7/2005 la nuit où il quittait la Grande-Bretagne pour une formation terroriste au Pakistan. Mais quand il est revenu on lui a permis de rentrer dans le pays sans encombre. En effet, le MI5 lui a laissé les mains libres -- lui permettant ainsi d'effectuer les " attaques terroristes " qui préparaient le terrain pour la nouvelle législation " anti-terroriste ".
C'est ainsi qu'un état policier totalitaire est établi : Avant tout, on permet à une " menace terroriste " de se réaliser ou bien elle est secrètement cultivée pour qu'ensuite les autorités réagissent en renforçant les mesures de répression -- des mesures censées nous protéger en apparence mais prévues en fait pour asservir.
Autrefois pareille roublardise, comme permettre et aider secrètement ce genre de " terrorisme " aurait été qualifiée de " diabolique ". Essentiellement elle l'est, mais notez combien d'extrémistes ont reçu un " asile " au Royaume-Uni. En fait, les services de sécurité britanniques ont autorisé l'entrée à des extrémistes et les ont ensuite observés sans réserve sans les gêner quand ils se préparaient à lancer des attaques terroristes.
Puis, au moment critique, les services de sécurité ont laissé tomber tout ce qui pouvait en fin de compte restreindre les terroristes et ils les ont laissés continuer -- en réalité, le MI5 les a consolidés à travers les étapes initiales de préparation à l'attaque terroriste, bien que ces extrémistes en étaient quasi certainement inconscients -- et ensuite ils les ont en finalement laissés effectuer leurs attaques terroristes alors qu'ils auraient pu les arrêter beaucoup plus tôt.
Article complet :
- l'original sur le site de Timesonline
- la traduction en français



Commentaires
Un Français ne peut pas comprendre les décisions prises par le gouvernement britannuqe, parce qu'il est natif d'un pays où la liberté n'a probablement jamais existé, où quelques autorisations chichement attribuées sont globalement baptisées "liberté". La Grande Bretagne est le précurseur en ce qu'on appelle depuis 50 ans les "droits de l'homme" avec l'instauration du "Bill of Rights" en 1689.
Il est difficile à un Français plus "en carte" que les prostituées des années 1950, de comprendre la mentalité où la carte d'identité avec photo et empreinte digitale n'existait pas : lorsque Churchill vers 1942 a voulu instituer une carte avec photo (sans empreinte, évidemment) dans le seul but
d'identifier les cadavres sous les décombres, les Anglais ont refusé : la photo est un document d'anthropométrie réservé aux délinquants.
Il a fallu l'agression par des hooligans, le 29 mai 1985, lors d'une rencontre de football au stade de Heysel (Bruxelles) pour que le gouvernement britannique impose à ses ressortissants (à la demande des membres continentaux de la Communauté européenne) d'avoir une pièce
d'identité avec photo pour sortir de leur pays.
Un exemple de cette liberté laissée à tous ceux qui vivent en Grande Bretagne, est donné par la réponse faite par Sir George Grey, ministre de l'Intérieur de Grande Bretagne (1846-1852) à Ferdinand von Westphalen, ministre de l'Intérieur de Prusse qui dénonce son beau-frère Karl Marx, « un homme dangereux et menaçant pour la vie de la reine » : «Sous nos lois, une simple discussion sur le régicide, tant qu'elle ne concerne pas la reine d'Angleterre et qu'il n'y a pas de projet précis, ne constitue pas une raison suffisante pour l'arrestation de conspirateurs » (Francis Wheen, Karl Marx, Fourth Estate, Londres, 1999).
La politique de la Grande Bretagne est restée identique jusqu'à ce que des agresseurs, abusant de l'hospitalité que leur offrait la Grande Bretagne, la
liberté d'expression, de propagande, de réunion dont ils bénéficiaient (que d'autres pays d'Europe contestaient d'autant plus que la Grande Bretagne
refusait d'extrader des personnes recherchées par ces pays, au motif qu'ils n'avaient rien fait de mal en Grande Bretagne), ont tué et blessé dans le métro de Londres. Ayant été directement agressée, la Grande Bretagne ne pouvait que changer d'attitude et, retour du balancier, passer d'une extrême libéralisme à une extrême rigueur.
C'est ça la liberté, un être fragile. Les récentes agressions commises en Grande Bretagne (y compris celles qui ont échoué) n'ont pas seulement
détruit des vies ; elles ont gravement blessé la liberté. espérons qu'elle s'en remettra.
Alerts and Orange Notices Putting critical information at the fingertips of key law enforcement
Interpol has two major initiatives relating to conventional weapons (firearms and explosives): the Orange Notice and the Interpol Weapons Electronic Tracing System (IWeTS).
The Orange Notice provides a warning about weapons when there is reason to believe that it will help law enforcement and security officials identify a threat they might not normally detect. This generally involves firearms, especially small arms, which are designed to disguise their threat potential.
the electronic weapon and electro-magnetic weapon constitute a part of orange notices, and in a way to put at the fingertips of the moroccan autorities , informations about what is happenning in the provençiale delegation of hay moghammadi and casa-anfa, about a subversive drugs and criminal organization named WAFA hidden some moroccan and international fugitives in casablanca (ancienne medina) by the named Senhaji abdelaal and raoul yacoubi figitive of interpol for crime in germany and hidde milan jurociv siberia, montenegrro,32 years old in "ancienne medina"casablanca.
The Orange notice also covers parcel bombs and information about radiological, chemical and biological threats. It relates to objects, not individuals who could present threats. Orange Notices are available to law enforcement and in most cases, security officials at approved international organizations. Over 39 Orange Notices have been issued by Interpol through I-24/7.
The first goal is to make it easier for law enforcement officers in all member countries to trace firearms which have moved internationally. The second goal is to increase the population of Interpol’s databases with firearm trace recovery data from NCBs which will expand the organization’s ability to support weapons trafficking investigations. Additionally, Interpol plans to add features to I-24/7 which will enhance law enforcement officers’ capacity to initiate successful firearm trace requests.
The interpol database concerning morocco must be in reevaluation and a more special agent recruitment acting directly with interpol to furnish informations for the database and a creating a NCBs concerning the african area and arab countries by creating an afropol as Europol and interpol is needed to cover the continent security.