1] Si-Adolf-Hitler-L'A-Fait-Pourquoi-Qu'On-Le-Ferait-Pas? 2] Les excuses du gouvernement australien aux Aborigènes 3] "Sarkozy ce grand malade" censuré par Lagardère et Métrobus 4] Bouygues se charge de la politique pénitentiaire
Par P B le samedi 23 février 2008, 21:51 - Lien permanent
1] Si-Adolf-Hitler-L'A-Fait-Pourquoi-Qu'On-Le-Ferait-Pas? ==> http://tinyurl.com/yvdfvx
2] Les excuses du gouvernement australien aux Aborigènes ==> http://www.survivalfrance.org/actu/3074
3] "Sarkozy ce grand malade" censuré par Lagardère et Métrobus ==> http://tinyurl.com/2v8qjh
4] Bouygues se charge de la politique pénitentiaire ==> http://tinyurl.com/2jzea8
5] Sarkozy : la Constitution n'est plus qu'un bout de papier ==> http://tinyurl.com/2jkehv
6] Surtout ne pas parler des grèves actuelles en Grèce ==> http://tinyurl.com/ys4gfr
Hier mercredi 14 février 2008, toute l’économie grecque était paralysée par une journée massive de grève générale, la deuxième en deux mois.
Il n’y a pas besoin d’avoir fait une grande école de journalisme pour comprendre que la consigne générale, d’autocensure ou bien d’ « exocensure », c’est de parler le moins possible de tous les mouvements sociaux qui peuvent survenir à l’étranger, et surtout s’il s’agit de nos frères et soeurs « consorts » européens : ceux qui partagent le même « sort » institutionnel.
1] Si-Adolf-Hitler-L'A-Fait-Pourquoi-Qu'On-Le-Ferait-Pas?
[ Source : Vive le Feu -] Pour (se) justifier (de) l'immonde loi sur la "rétention de sûreté" qu'elle vient de faire adopter par le Parlement (couché), la droite haineuse et revancharde nous a (res)sorti l'un de ses couplets de prédilection: "Pourquoi-qu'on-le-ferait-pas-chez-nous-puisque-ça-se-fait-ailleurs?"
(Argument notoirement débile, mais il ne faut pas non plus trop demander à des gens qui ont fait allégeance à Nicolas Sarkozy.)
Le très (très) droitier Georges Fenech, rapporteur UMP de la commission des Lois de l'Assemblée nationale, a notamment fait valoir, en substance, que: "Si-les-Allemands-le-font-pourquoi-qu'on-les-imiterait-pas?"
(Oui, hein?
Pourquoi?)
(...)
Source et texte complet : http://tinyurl.com/yvdfvx
ou
http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/archive/2008/02/20/si-adolf-hitler-l-a-fait-pourquoi-qu-on-le-ferait-pas.html
Archive et (vos) commentaires : http://tinyurl.com/2ah4h9
ou
http://sarkozysme.ze-observatoire.com/post/2008/02/22/Si-Adolf-Hitler-LA-Fait-Pourquoi-QuOn-Le-Ferait-Pas
2] Les excuses du gouvernement aux Aborigènes
Le nouveau Premier ministre australien Kevin Rudd a présenté des excuses officielles aux Aborigènes pour toutes les injustices qu'ils ont subies durant ces deux derniers siècles.
Kevin Rudd s'était engagé à ce que les excuses soient présentées dès la première réunion du nouveau Parlement et hier, à l'issue d'une cérémonie à laquelle pour la première fois assistaient les Aborigènes, il a prononcé le discours tant attendu.
(...)
Source et texte complet : http://www.survivalfrance.org/actu/3074
3] "Sarkozy ce grand malade" censuré par Lagardère et Métrobus
Propriétaire des magasins Relay, le groupe du "frère" du Président a demandé à ses kiosquiers de cacher le titre qualifiant Nicolas Sarkozy de "grand malade".
Le groupe Lagardère a réussi à faire encore plus fort que Métrobus, la régie publicitaire de la RATP: dans des boutiques Relay de tout le pays, les employés ont dû plier le haut de l'affiche pour que ce titre sacrilège n'apparaisse pas: "Vu de Madrid, Sarkozy ce grand malade". Quand le ridicule se joint à la censure...
Cette inventivité s'explique simplement: Lagardère (propriétaire des Relay) a laissé la direction du magazine face à une alternative. Soit les affiches partaient à la poubelle, soit elles devaient être pliées. Courrier International, qui ne souhaitait pas gaspiller entièrement ses frais de promotion, a préféré plier. Ces affiches, de format vertical contrairement à celles censurées par Métrobus (lire ci-dessous), sont donc visibles à 600 exemplaires dans des Relay en France. Mais le haut est caché!
(...)
Source et texte complet : http://tinyurl.com/2v8qjh
ou
http://www.rue89.com/2008/02/21/courrier-international-et-sarkozy-lagardere-censure-aussi
4] Bouygues se charge de la politique pénitentiaire
C'est une première. Le recours au partenariat public privé pour la construction d'hôpitaux, de routes ou d'écoles n'est pas chose neuve en France. Idem pour les prisons. En février 2006, Eiffage a emporté un contrat portant sur la construction de quatre prisons et, au mois d'octobre de la même année, Bouygues en emportait un autre, pour trois établissements. Rebelotte pour Bouygues en ce mois de janvier 2008, il s'est vu confier un lot de quatre prisons, à Nantes (570 places), Annoeullin (688 places) et Réau (798 places), soit au total 2.056 chambres d'hôtellerie forcée. Ce qui est neuf, c'est que, cette fois, le contrat porte non seulement sur la conception et la construction de prisons, financement inclus, mais aussi sur leur exploitation et leur maintenance. Cette fois, donc, l'Etat est allé beaucoup plus loin dans la délégation de ses missions: c'est la première fois dans l'histoire de la justice française, relève Le Figaro, que l'ensemble des services à la personne est confié au secteur privé, soit, ici, la restauration, la formation des détenus, l'accueil des familles, le travail pénitentiaire et le transport. On se croirait en Irak occupé.
Source : http://www.gresea.be/partenariat_publicprive_Bouygues_23janv08.html
5] Sarkozy : la Constitution n'est plus qu'un bout de papier
(...)
La Constitution Française a une valeur "supérieure", au même titre que la Déclaration des Droits de l'Homme. Il s'agit d'un "texte fondamental", fondant et organisant la République. Le Conseil Constitutionnel en est son protecteur. Le Président de la République en est théoriquement le Gardien. Pourtant, les déclarations récentes à son sujet sèment le trouble.
En 2004, Dominique Perben lançait la fronde. Après avoir proposé une loi "rétroactive" sur les récidivistes, dans l'émotion d'une actualité cruelle, il déclarait ouvertement, en substance : le Conseil Constitutionnel ne sera saisi que si quelqu'un ose le saisir. Qu'il le fasse !
(...)
En 2007, après son élection, Nicolas Sarkozy propose une loi rétroactive et inégalitaire sur l'accès à la propriété des primo-acquérants. Retoquée par le Conseil Constitutionnel. Commentaire du président : Moi, j'ai voulu le faire, le Conseil Constitutionnel l'a rejeté.
(...)
Le mot "constitutionnaliste" va bientôt devenir, dans la bouche de Sarkozy, une insulte du même niveau que "droit-de-l'hommiste". Le Président de la République Française est le Gardien de la Constitution, il n'en est pas le propriétaire !
Source et texte complet : http://lesmots.freelatitude.net/sarkozy-la-constitution-n-est-plus-qu-un-bout-de-papier-sarkozy-constitution
6] Surtout ne pas parler des grèves actuelles en Grèce ==>
Hier mercredi 14 février 2008, toute l’économie grecque était paralysée par une journée massive de grève générale, la deuxième en deux mois.
Il n’y a pas besoin d’avoir fait une grande école de journalisme pour comprendre que la consigne générale, d’autocensure ou bien d’ « exocensure », c’est de parler le moins possible de tous les mouvements sociaux qui peuvent survenir à l’étranger, et surtout s’il s’agit de nos frères et soeurs « consorts » européens : ceux qui partagent le même « sort » institutionnel.
(...)
Source et texte complet : http://lucky.blog.lemonde.fr/2008/02/14/ineurope-surtout-ne-pas-parler-des-greves-actuelles-en-grece-cest-le-secret-de-leurope-officielle-ineuropeenne/



Commentaires
Sauf que la censure,c'est illégal.Quand une publication ou une affiche doit être retirée,ça doit se faire par décision d'un tribunal après avis du ministère de l'intérieur ou suite à une plainte,là,ils s'assoient sur la loi sur la liberté d'expression,et au pire,ils ont le pouvoir,le pognon et les tribunaux dans la poche.Bienvenue à Ubuland...
UBULAND ?
Au moins cela aurait le mérite de faire rire. Non, j'ai peur que tout ceci (et le reste) nous rappelle bien davantage des épisodes réels de notre histoire que des passages d'UBU roi... (même si on peut se demander si certains hommes politiques ne tiennent pas sur ce point à nous faire une imitation virtuose).
Au fait, aucune manif contre cette dernière invention sécuritaire ?
Le 23 février 2008, le sieur Sarközy de Nagy-Bocsa en visite au salon de l’agriculture, a serré les mains de ses admirateurs. Il a tendu la main à un inconnu qui a refusé de la lui serrer et a déclaré : « Ah non, touche moi pas ». Sarközy de Nagy-Bocsa manifestement ulcéré qu’on ose refuser sa main, a répondu « Casse-toi, alors », montrant sa pratique de l’argot. Le visiteur a ajouté « Tu me salis », à quoi Sarközy de Nagy-Bocsa a rétorqué « Casse-toi alors ! Pauvre con va... » (film publiés par Le Parisien.fr, 24 février 2008), montrant ainsi une fois de plus qu’il est non seulement prétentieux comme il l’avait montré à Dakar, le 26 juillet 2007, mais grossier comme l’avait relaté l’ex-ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances, M. Azouz Begag dans son livre, Un mouton dans la baignoire (Fayard, Paris, 2007) qui dénoncé également les propos racistes, la paranoïa, la violence et la colère permanente du futur chef de l’État français.
David Martinon, porte-parole de l'Élysée, a déclaré n'avoir aucun commentaire à faire sur cet incident, qui rappelle celui qui avait opposé le chef de l'État français à des marins-pêcheurs du Guilvinec début novembre 2007.
Pour François Hollande, « c'est à force de manquer à tous ses devoirs que Nicolas Sarkozy connaît finalement la désaffection populaire ».
Ces dérapages sont probablement les symptômes de « la maladie dont souffre Sarkozy » qui « touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable » (Lluis Bassets, « Sarkozy, ce grand malade », El Pais, Madrid).
Manifestement, pour le « chef de l’État français », il y a deux catégories de personnes : ses admirateurs inconditionnels et les autres, les « pauvre con(s) ». S’adressant ainsi à des Français, il montre la place à laquelle il range les « immigrés », plus bas encore puisqu’ils ne risquent pas de lui manifester cette admiration que seule il tolère, par un bulletin de vote.
L’illusion selon laquelle la France serait une démocratie, c’est-à-dire un pays où le peuple gouverne, un pays d’accueil, une terre de liberté, est enterrée.
La France est une «la monarchie élective» (François Hollande, déclaration rapportée par François-Xavier Bourmaud, Le Figaro, 18 février 2008 ; pour Alain Minc, « Les institutions françaises, c'est une monarchie absolue, si vous vous trompez de monarque, vous le payez cher », http://www.linternaute.com/video/67...).
L’actuel « chef de l’Etat français », héritier des « rois qui ont fait la France », peut insulter publiquement ; il est par contre exclu de faire de même à son égard. C’est ainsi qu’un jeune de 19 ans qui aurait lancé « Je nique Sarko, le fils de pute ! » au ministre de l’Intérieur, Sarközy de Nagy-Bocsa de passage à Aubagne, en 2005, est condamné à quatre mois de prison ferme, prononcé en août 2007 (Sources : « le Nouvel Observateur » et http://www.jeuxvideo.com/forums/1-6...). Un homme qui a osé le comparer à Philippe Pétain a été condamné à une amende de 800 euros et des dommages et intérêts de 1 euro (TGI Paris, 14 février 2008). Il est vrai que le Philippe Pétain a été « le vainqueur de Verdun » (février 1916) ; malgré tout ce qu’à juste titre, on a reproché au maréchal, François Mitterrand a porté en privé chaque année des fleurs sur sa tombe.
Au contraire, l’arrivée de l’actuel « chef de l’Etat français » sur le trône a vu s’effondrer le pouvoir d’achat de 40 % des Français, le nombre des emplois à temps partiel s’envoler, les délocalisations industrielles se multiplier, en bref, la déroute économique. On doit reconnaître que ce dernier fait mille efforts pour s’attirer les bonnes grâces de la population judaïsante après avoir fait désigner le nouveau bouc émissaire, les Noirs et les Maghrébins (quand bien même ils seraient nés en France et de nationalité française, leur épiderme les désigne immanquablement) par ses services de propagande, les TV à sa botte. En ce sens, on note l’arrêté d’expulsion du préfet des Bouches-du-Rhône à l’encontre d’un avocat malien inscrit au barreau d’Aix depuis près de trente ans, au motif que la « demande de renouvellement de la carte de séjour est insuffisamment motivée ».
Alors même que la répression judiciaire interdit de comparer l’actuel « chef de l’Etat français » au vainqueur de Verdun, sa ministre de la Justice fait adopter une loi sur la « rétention de sûreté » dont Georges Fenech précise qu’elle est inspirée d’une loi allemande publiée le 27 novembre 1933, portant la signature du chancelier Adolf Hitler. Malgré le refus du Conseil constitutionnel et du premier président de la Cour de cassation de voir ce texte avoir un effet rétroactif, le « chef de l’Etat français » insiste sur la nécessité de la rétroactivité de ce texte, rétroactivité qui n’a reçu qu’un précédent, celui dont a bénéficié l’ordonnance d’août 1941 (signée par Philippe Pétain) portant création des chambres spéciales des cours d’appel, célèbre pour avoir envoyé à la mort des personnes déjà condamnées à une peine de prison pour les mêmes faits.
Comme cette rétroactivité est contraire à la constitution de 1958, une fois de plus l’entourage élyséen propose de modifier ce texte fondamental.