1] Répartition de la richesse : moins 11% en 25 ans au détriment des salaires, soit 200 milliards accaparés par le capital en 2007 ? ==> graphique en pièce jointe
2] La droite décomplexée invisible au conseil général d'Ile-et-Vilaine ==> http://tinyurl.com/yt8gbu
3] Le FMI? Acculé à l'ajustement structurel... ==> http://tinyurl.com/28ffqt
4] Tibet : comment une cause apparemment juste est instrumentalisée par les USA à des fins séparatistes ==> http://tinyurl.com/26spv3
5] Pièce jointe sur la culture des fraises hors-saison en Espagne
Mot clé - capital
mardi 1 avril 2008
0] Pétition contre les méfaits de la spéculation 1] Répartition de la richesse : la capital lamine les salaires 2] La droite décomplexée décomposée dans le 35 3] Le FMI? Acculé à l'ajustement structurel... 4] Tibet : les USA poussent au séparatisme
Par P B le mardi 1 avril 2008, 20:51
vendredi 16 mars 2007
Non, monsieur Sarkozy, ce n’est pas le travail mais le capital qui coûte cher !
Par P B le vendredi 16 mars 2007, 15:37
samedi 24 février 2007 par Jean-Jacques Chavigné
Sarkozy ne cesse de déclarer que le « coût du travail plus élevé en France que dans les autres pays européens » serait responsable du chômage.
On pourrait tout d’abord, s’étonner que Sarkozy considère le chômage comme un problème : les gouvernements auxquels ils participent - avec grands tapages- depuis presque cinq ans, n’ont cessé, en effet, de renforcer le chômage en allongeant la durée du travail, en faisant stagner les salaires, en ne remplaçant qu’au compte gouttes les fonctionnaires partant à la retraite, en allongeant la durée de cotisations pour pouvoir obtenir une retraite à taux plein... Les mesures qu’il propose aujourd’hui vont toujours dans le même sens : rendre les heures supplémentaires moins onéreuses que l’embauche, ne pas remplacer « un fonctionnaire sur deux qui partirait en retraite »... Pour un homme de droite, partisan de l’ultra-libéralisme, c’est tout à fait compréhensible : rien ne vaut, en effet, la peur du chômage pour imposer silence sur les salaires ou les conditions de travail.
Mais surtout l’affirmation de Sarkozy est radicalement fausse.


