A l'encontre - Le rejet de la proposition du président du Venezuela, Hugo Chávez, de modifier la Constitution nationale, vient non seulement de démontrer que le Venezuela était un pays démocratique, mais il a également prouvé clairement que les Vénézuéliens avaient de l’autonomie, a affirmé le sociologue Edgardo Lander.
« La population a dit qu’elle était capable de penser et de décider avec sa propre tête. On peut suivre un leader, être d’accord avec lui, mais sans forcément être aveugle. L’adhésion populaire n’est pas inconditionnelle et celle-ci peut parfois discorder sur certains points».
Mot clé - critique
lundi 10 décembre 2007
Vénézuéla : critiques des faiblesses démocratiques du projet de révision constitutionnelle [2]
Par P B le lundi 10 décembre 2007, 21:04
Vénézuéla : critiques des faiblesses démocratiques du projet de révision constitutionnelle [1]
Par P B le lundi 10 décembre 2007, 20:23
Mouvements - INTERVENTIONS. Dans une interview accordée au quotidien El Nacional (2 jours avant la tenue du referendum), Margarita López Maya, intellectuelle de gauche, explique son désaccord avec la réforme constitutionnelle qui, selon elle, met en danger les acquis démocratiques et sociaux de huit ans de processus bolivarien. 30 novembre 2007
L’historienne Margarita López Maya est connue pour sa mesure face aux passions partisanes et pour son esprit de tolérance. Spécialiste des mouvements sociaux au Venezuela, elle pronostique des troubles si la réforme constitutionnelle que propose le gouvernement est adoptée.
Bonne connaisseuse des complexités du « processus » [1] , elle signale que le pays se trouve face à beaucoup plus que de simples retouches au texte constitutionnel de 1999 (élaboré et promu par les partisans de Chávez) et que, en refusant de convoquer une Assemblée constituante, « le gouvernement viole la Constitution, il a recours à un procédé illégitime pour obtenir le changement qu’il vise ».


