infoblog.samizdat.net - Plusieurs mouvements sociaux récents contestent la longue vague de casse des services publics dont la loi Libertés et Responsabilités des Universités (LRU) fait partie. A Tours, les 5 arrestations des membres du mouvement anti-LRU ne sont pas des évènements isolés mais s'inscrivent dans un contexte de répression nationale. A Nantes par exemple, un lycéen risque de perdre son oeil parce que sa présence dans une manifestation « dérangeait » des flics de la B.A.C, qui ont donc tiré au flashball.
L'usage des « forces de l'ordre » a clairement pour objectif de briser
toute résistance, toute contestation des choix de société...
Par la répression, l'État s'en prend directement à nos droits fondamentaux de réunion, de manifestation, et à toute critique sociale en général. Ainsi les actions politiques contestatrices sont criminalisées ; les acteurs des mouvements deviennent des voyous selon la novlangue sarkozienne.
Nous exigeons dès lors l'arrêt des poursuites de toutes les personnes mises en examen en raison de leur participation au mouvement anti-LRU, en particulier à Tours, où 4 personnes devront passer en procès courant 2008.