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dimanche 23 décembre 2007

Une bonne nouvelle pour la démocratie : le Conseil Municipal de Lanester appelle au référendum sur le traité de Lisbonne

collectifdu29mai - Parmi les rares bonnes nouvelles en faveur de la Démocratie, voici le voeu adopté par le Conseil Municipal de Lanester, il y a quelques minutes.

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samedi 22 décembre 2007

Traité de Lisbonne : L'Europe n'a pas vocation à violer les peuples !!! [ en fussent-ils tenus dans l'ignorance ]

"On prétend construire l’Europe pour les peuples, mais on ne veut pas leur donner la parole." André Laignel, eurodéputé socialiste, ancien ministre



C'est parce que nous sommes des citoyens attachés à la démocratie que nous demandons à ce que dans l'ESPRIT de la règle du "parallélisme des formes" le retour du Traité instituant une Constitution pour l'Europe sorti par la grande porte du suffrage universel par 54,7% des votants le 29 mai 2005 ne soit pas imposé par la fenêtre du Parlement de Versailles après avoir été maquillé avec les oripeaux de la tromperie.

Le peuple est le garant du respect de la démocratie qui est le "gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple". Autrement dit il revient à chacun des citoyens de veiller au bon fonctionnement de la démocratie. Sous peine de la trahir soit activement en soutenant le viol par les élites européennes de la volonté populaire exprimée dans les urnes le 29 mai 2005, soit passivement en préférant fermer les yeux, fut-ce au nom de sa prétendue incompétence. L'incompétence n'est pas blâmable : seule le serait le fait de ne pas demander à être (in)formé afin de pouvoir prendre sa part à la décision. "La démocratie ne s'use que si on ne s'en sert pas". A fortiori dans les circonstances particulièrement importantes.

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dimanche 16 décembre 2007

Non à la directive de la honte ! Appel aux parlementaires européens

directivedelahonte - Au mois de janvier 2008, un projet de directive sur la rétention et l'expulsion des personnes étrangères sera soumis au Parlement européen.

Depuis 1990, la politique européenne conduite par les gouvernements en matière d'immigration et d'asile s'est traduite par une réduction continue des garanties et des protections fondamentales des personnes. L'Europe se transforme en une forteresse cadenassée et met en oeuvre des moyens démesurés pour empêcher l'accès à son territoire et expulser les sans-papiers.

Le projet de directive, s'il était adopté, constituerait une nouvelle régression.
En prévoyant une rétention pouvant atteindre 18 mois pour des personnes dont le seul délit est de vouloir vivre en Europe, il porte en lui une logique inhumaine : la généralisation d'une politique d'enfermement des personnes étrangères qui pourrait ainsi devenir le mode normal de gestion des populations migrantes.
En instaurant une interdiction pour 5 ans de revenir en Europe pour toutes les personnes renvoyées, ce projet de directive stigmatise les sans-papiers et les transforme en délinquants à exclure.

Le projet de directive qui sera présenté au Parlement est le premier dans ce domaine qui fasse l'objet d'une procédure de co-décision avec le Conseil des ministres. Le Parlement a donc enfin la possibilité de mettre un terme à cette politique régressive qui va à l'encontre des valeurs humanistes qui sont à la base du projet européen et qui lui donnent sens.

Les parlementaires européens ont aujourd'hui une responsabilité historique : réagir pour ne pas laisser retomber l'Europe dans les heures sombres de la ségrégation entre nationaux et indésirables par la systématisation des camps et de l'éloignement forcé.

Nous appelons les parlementaires européens à prendre leurs responsabilités et à rejeter ce projet.


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mercredi 14 novembre 2007

Traité simplifié : Sarkozy confie qu'un référendum serait perdu car "Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements"

Nouvelle Solidarité - Bruno Waterfield, le correspondant à Bruxelles du quotidien britannique The Telegraph révèle aujourd’hui que Nicolas Sarkozy, devant un groupe de parlementaires européens réunis à huis-clos, a admis que « des référendums sur le nouveau traité européen étaient ‘dangereux’ et perdants en France, en Angleterre et dans d’autres pays. Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements »

Parlant du référendum du 29 mai 2005, Sarkozy a dit que « La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le NON. ». « La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé », a-t-il ajouté. « Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni.  


The telegraph - The French president's confession that governments could not win popular votes on a "simplified treaty" - drawn up to replace the EU constitution rejected by his countrymen two years ago - was made in a closed meeting of senior Euro-MPs.

"France was just ahead of all the other countries in voting no. It would happen in all member states if they have a referendum. There is a cleavage between people and governments," he said.

(...)

mercredi 24 octobre 2007

MANIFESTE REPUBLICAIN DU COMITE VALMY POUR L’UNION DU PEUPLE DE FRANCE

vendredi 1er janvier 1999, par Comité Valmy

Depuis l’effondrement de l’URSS, nous vivons dans un monde unipolaire livré à l’hégémonie d’une seule superpuissance : les Etats-Unis d’Amérique. Cette situation nouvelle entraîne des conséquences d’une extrême gravité. Par l’intermédiaire d’institutions internationales placées sous leur contrôle, les Etats-Unis utilisent à leur seul profit la mondialisation des échanges, qu’ils entendent rendre obligatoire à l’échelle planétaire, pour imposer leur domination, financière, économique, culturelle, linguistique et, finalement, politique.

Le phénomène de mondialisation, amplifié par leur mainmise sur les moyens modernes de communication et soutenu par une idéologie ultralibérale, assure la toute-puissance des marchés financiers et prétend réduire à néant l’autonomie d’action des États-Nations, fermement invités à déréglementer, à privatiser et à subordonner l’ensemble de leur politique au seul objectif des marchés, qui est la rentabilité financière immédiate. Une telle évolution conduit à une régression sociale sans précédent.

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