« Il faut sortir d’un discours purement moral pour (re)commencer à faire de la politique. Cela suppose une vaste mobilisation d’intellectuels qui chercheraient, comme l’a fait la droite lorsque celle-ci était faible, à proposer une série de mesures concrètes, à court et à moyen terme, plus ou moins réalistes, mais faites dans un esprit radical. »
Propos recueillis par Pablo RODRIGUEZ pour Le Drapeau Rouge, mai-juin 2008
Mot clé - politique
mardi 27 mai 2008
Jean Bricmont : recommencer à faire de la politique
Par P B le mardi 27 mai 2008, 18:57
lundi 25 février 2008
Coup de barre à gauche toute en Allemagne : Die Linke [ la Gauche ] devient incontournable !!!
Par P B le lundi 25 février 2008, 10:32
Chronique de Bernard Guetta sur France Inter ce lundi 25 février
"Avec 10% d'intentions de vote au niveau national, Die Linke [ La Gauche ] est devenu un parti à part entière et le paysage politique en Allemagne est modifié en profondeur" [0'37"]
"Les quatre partis dominants le jeu jusqu'à présent devront désormais compter avec lui"[0'50"]
"La clé est entre les mains de Die Linke et cette réalité est si incontournable que Kurt Wei (?), la figure de proue de la sociale-démocratie, a laissé dire qu'il pourrait ne pas s'opposer à la constitution d'un gouvernement de gauche minoritaire soutenu de l'extérieur, sans coalition, par la gauche de la gauche" [1'20"]
lundi 17 décembre 2007
Concevoir un monde nouveau commence par admettre la fin d'un autre
Par P B le lundi 17 décembre 2007, 20:33
Respublica - Tout autour de nous, ils sont palpables, tangibles et multiples. Ce sont les signes que notre monde, celui de l'après guerre, s'en va définitivement. Nous sommes sortis depuis des années de l'ère gaulliste et des trente glorieuses, mais ses ressorts, ses usages, ses outils pour appréhender le monde, étaient toujours présents du fait même de l'héritage des générations. Beaucoup dans ce pays sont les petits-enfants de cette époque. Or, notre monde change à toute allure : la manière de traiter l'information et de l'échanger, la globalisation des échanges à l'échelle planétaire, tout nous propulse malgré nous dans un bouleversement qui nous dépasse et provoque en nous une sensation complexe, mélange d'angoisses, d'inquiétudes, de frustrations, de peurs, d'un sentiment de perte et de déracinement. Le futur n'est plus tant une source d'engouements et de stimulations, qu'une source d'inquiétudes... Il a perdu ce qu'il a été pendant des décennies : l'avenir prometteur.
lundi 10 décembre 2007
L’enjeu des communautés virtuelles et des jeux vidéo Un camp de concentration mental sans larmes
Par P B le lundi 10 décembre 2007, 20:29
Solidarité et progrés - Si l’on vous dit que la pire pollution de notre société est la pollution mentale, et que les plates-formes de socialisation, les jeux vidéo, les sports de masse et toute « l’industrie numérique du divertissement » fonctionnent comme une machine à abêtir, pour anéantir tout résistance à un nouveau fascisme et créer les conditions d’une servitude volontaire, beaucoup d’entre vous se diront : « il exagère ! Oui, c’est vrai, il y a un problème d’intoxication par l’image, mais les jeunes ont toujours leurs modes. Celle-là est-elle vraiment pire qu’une autre ? Au moins, à travers MySpace, Facebook (en français, Trombinoscope), Debo, Asmallworld (ce petit monde), Friendstar ou Netvibes, ils se parlent, ils communiquent, ils font connaissance, ils se socialisent. C’est mieux que la solitude. Et les jeux violents, n’est-ce pas une ’ catharsis ’ » ? N’est-ce pas l’occasion d’éliminer des aspects longtemps localisés dans le subconscient en les exprimant sous une forme virtuelle sans conséquences... ? N’est-ce pas notre monde, dans lequel nous sommes libérés des contraintes sociales injustes, l’espace où nous pouvons dire ce que réellement nous ressentons ? »
Raisonner ainsi, c’est se situer soi-même dans un univers clos - celui-là même du jeu ou des « communautés » - comme si la société actuelle, la désintégration du système financier et monétaire international, la spéculation sur les produits alimentaires et les matières premières qui l’accompagnent, la banalisation de la pratique de la torture aux Etats-Unis, l’incapacité de l’économie actuelle d’assurer un futur aux jeunes et aux générations à naître, n’existaient pas. Cela revient à nier la réalité, à s’aveugler sur les conséquences d’un comportement autodestructeur.
lundi 26 novembre 2007
Référendum au Vénézuéla le 2 décembre avec menace de coup d'état
Par P B le lundi 26 novembre 2007, 21:06
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