La circulation de l'information sur un mode citoyen de proximité est une pierre à l'édifice de la connaissance de chacun. J'y contribue par petites touches depuis cinq ou six ans. En dilettante. Mon objectif n'est pas tant d'agir beaucoup que d'agir longtemps. L'amateurisme n'exclue pas la recherche de l'efficacité. C'est donc naturellement que l'idée m'est venue qu'à côté du réseau informel des lecteurs pourrait s'organiser un réseau informel d'informateurs !
Mot clé - sarkozy
vendredi 25 janvier 2008
Appel à citoyenNE(s) pour organiser le recueil et la mise en ligne de l'information critique sur Nicolas Sarkozy
Par P B le vendredi 25 janvier 2008, 00:50
jeudi 3 janvier 2008
Khadafrustration
Par P B le jeudi 3 janvier 2008, 23:17

Desmotscratiquement transmis par Patrick M.
mercredi 14 novembre 2007
Traité simplifié : Sarkozy confie qu'un référendum serait perdu car "Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements"
Par P B le mercredi 14 novembre 2007, 21:12
Nouvelle Solidarité - Bruno Waterfield, le correspondant à Bruxelles du quotidien britannique The Telegraph révèle aujourd’hui que Nicolas Sarkozy, devant un groupe de parlementaires européens réunis à huis-clos, a admis que « des référendums sur le nouveau traité européen étaient ‘dangereux’ et perdants en France, en Angleterre et dans d’autres pays. Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements »
Parlant du référendum du 29 mai 2005, Sarkozy a dit que « La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le NON. ». « La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé », a-t-il ajouté. « Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni.
The telegraph - The French president's confession that governments could not win popular votes on a "simplified treaty" - drawn up to replace the EU constitution rejected by his countrymen two years ago - was made in a closed meeting of senior Euro-MPs.
"France was just ahead of all the other countries in voting no. It would happen in all member states if they have a referendum. There is a cleavage between people and governments," he said.
(...)
mardi 30 octobre 2007
Alain Badiou : "La discipline - l’organisation, la cohésion et l’unité - est la seule force dont disposent les opprimés"
Par P B le mardi 30 octobre 2007, 09:58
[ J'aurais pu titrer également : "La société de la peur". Mais c'est moins porteur d'avenir... ]
Le réseau des bahuts - Entretien Alain Badiou / Frédéric Taddéï à propos de la sortie de son livre : " De quoi Sarkozy est-il le nom ? "
25/10/07 France 3
Frédéric Taddéï - Vous êtes le penseur le plus critiqué actuellement, peut-être aussi le plus redouté Alain Badiou. On vous redoute peut-être à cause de votre influence. Vous êtes quelqu’un qu’on ne voit pas à la télévision, vous ne touchez pas le grand public habituellement mais vous avez de l’influence sur les étudiants, sur les intellectuels. Vous êtes professeur de philosphie à Normale-Sup, vous avez des séminaires de philosophie dans toute l’Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et on vous compare à Robespierre et à Saint-Just, souvent. On vous accuse d’être le dernier penseur révolutionnaire....
AB Je n’ai quand même fait couper aucune tête
FT Pas encore, pas encore, disent vos adversaires...
AB C’est une comparaison qui à certains égards est honorable pour un penseur d’aujourd’hui. Vous dîtes que je suis redouté, tant mieux peut-être, je ne m’en rends pas vraiment compte, pour le moment je développe mon œuvre, je développe ma pensée, je dis ce que je crois être vrai... c’est ma fonction de philosophe
mercredi 16 mai 2007
Le hold-up des têtes grises. Les raisons économiques du plébiscite de Sarkozy par les Seniors
Par P B le mercredi 16 mai 2007, 19:17
Betapolitique - Dans l'avalanche d'informations que nous livrent quotidiennement les instituts de sondage, un phénomène a peu retenu l'attention : celui du vote massif des seniors en faveur de Nicolas Sarkozy. Quelle que soit la méthode utilisée, les sondages de sortie des urnes indiquent tous qu'au moins 60% des électeurs âgés de 60 ans et plus ont voté pour Nicolas Sarkozy. Compte tenu de la part de plus en plus importante de cette tranche d'âge dans la population française, cette frange de l'électorat a suffi à faire pencher la balance en faveur de Nicolas Sarkozy. Si leur vote ne s'était pas distingué de celui du reste de la population, Ségolène Royal aurait emporté l'élection avec 52% des voix. Au sein de cette classe d'âge, les quelque 7 millions d'électeurs de plus de 70 ans ont joué un rôle considérable dans l'issue du scrutin puisque 68% d'entre eux ont choisi Nicolas Sarkozy.
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